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LA SOCIÉTÉ

L'agence de presse 416 a été fondée en 2008 par Mélissa Theuriau.

Elle est née de la volonté d'éclairer, de décrypter et d'apporter un autre regard sur des faits de société et de la vie quotidienne via des reportages et des documentaires pour les grandes chaînes de télévision françaises et internationales.

416 se réclame d'un journalisme engagé qui a pour ambition de donner la parole à ceux que l'on n'entend pas et leur permettre de témoigner de leurs expériences et réalités vécues.

416, c'est aussi une équipe composée de journalistes, réalisateurs, grands reporters, enquêteurs, chefs opérateurs et monteurs, qui s'attachent à allier curiosité, savoir-faire, rigueur et créativité.

L'ÉQUIPE

Mélissa Theuriau - Producteur
Léa Huitorel - Chargée de production

FILMS

  • L'Absente, Maman est en Prison

    Hélène Lam Trong
  • L'entrée des Trappistes

    Edouard Bergeon
  • Gaza, jeunesse sous surveillance

    Mélissa Theuriau et Edouard Bergeon
  • Ils ont voté Front National

    Ghislaine Buffard
  • Maternité et carrière : un équilibre impossible

    Camélia Encinas
  • Villiers-le Bel : la contre-enquête

    Virginie Roëls

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L'Absente, Maman est en Prison



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Réalisé par : Hélène Lam Trong
Auteur : Hélène Lam Trong
Diffuseur : M6
Catégorie : Documentaire
Format : 90'

Pendant un an, la réalisatrice Hélène Lam Trong a accompagné quatre femmes et leurs enfants dans leur douloureuse bataille pour préserver leur lien malgré les barreaux. Elle a suivi des enfants qui, plus encore que leur mère, ont accepté de lui accorder leur confiance. Des enfants qui oscillent entre tristesse, espoir, et colère, et qui sont la plupart du temps livrés à eux-mêmes face aux erreurs des adultes. Et puis il y a ces quatre mères, imparfaites mais aimantes, qui prennent peu à peu conscience que leur peine la plus lourde, c’est la séparation d’avec leurs enfants.

L’Absente, Maman est en prison croise quatre histoires rarement évoquées à la télévision. Celle de Maïwenn, condamnée à 20 ans, et de sa fille Charlotte, qu’elle a choisi de faire naître et d’élever en détention. Celle de Tony, un adolescent qui a toujours connu Céline, sa mère, derrière les barreaux. Celle de Linda, kleptomane multirécidiviste, et de ses trois enfants qui luttent pour ne pas lui en vouloir. Ou encore celle de Laurence, qui, dans l’attente de son procès, s’est vue coupée de son fils et de sa plus jeune fille.

L'entrée des Trappistes



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Réalisé par : Edouard Bergeon
Auteur : Mélissa Theuriau, Edouard Bergeon et Luc Golfin
Diffuseur : Canal +
Catégorie : Documentaire
Format : 90'

Ce film documentaire de 90 minutes dresse le portrait de la banlieue d’aujourd’hui à travers le récit de l’incroyable itinéraire de trois copains devenus stars : les comédiens et humoristes Jamel Debbouze, Omar Sy et le footballeur Nicolas Anelka. Tous les trois ont un point commun : ils sont originaires de la ville de Trappes, une cité qui a toujours fait tâche dans le paisible et verdoyant département des Yvelines en banlieue parisienne. Obstination, travail, chance, les raisons de ce succès sont nombreuses. Une chose est sûre : loin d’être un frein, Trappes a offert à chacun les moyens de développer son art. Des infrastructures d’abord : cours d’improvisation, conservatoire ou club de foot. Et une formidable rage de vaincre, une volonté de s’extraire de la cité et de ses faibles perspectives d’avenir, et d’offrir à ses parents une vie meilleure. Face aux enjeux que pose la banlieue dans la société française d’aujourd’hui, Jamel Debbouze, Nicolas Anelka et Omar Sy ont accepté de témoigner. En toute intimité, ils vont nous raconter leur histoire, celle qui a forgé leur amitié et les a vu s’épanouir. En ouvrant ainsi le livre de leurs souvenirs, ils vont permettre de mieux les comprendre, et à travers eux, de mieux comprendre tous ces enfants de banlieue, si loin de la caricature que certains en font.

Gaza, jeunesse sous surveillance



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Réalisé par : Mélissa Theuriau et Edouard Bergeon
Auteur : Mélissa Theuriau
Diffuseur : Teva
Catégorie : Documentaire
Format : 52'

Gaza est une petite enclave de 40 km de long et de 8 de large. Un petit bout de terre entouré de murs, et de clôtures électriques. Les entrées et sorties sont strictement contrôlées. Le peuple palestinien (1 million et demi d’habitants) est constitué en majorité de jeunes. Près de 900 000 ont moins de 18 ans.

Territoire difficilement accessible car bouclé quasi hermétiquement par l’armée israélienne, les médias sont peu nombreux à s’y intéresser hors période de conflit. Il faut d’ailleurs beaucoup de patience pour obtenir un permis de travail. De surcroit, l’arrivée du Hamas au pouvoir a enlevé le peu de libertés dont jouissaient les Palestiniens. Comment grandit-on sur ce terrain fermé d’où l’on ne sort pas ? A quoi rêve–ton ? Quelles sont les perspectives d’avenir ?

Nous avons choisi de suivre le quotidien de quatre jeunes Gazaouis. Ils ont entre 15 et 20 ans. Leur vie est très différente malgré les quelques kilomètres qui les séparent les uns des autres.

Pourtant Saqer, Lina, Mazen et Ahmad partagent la même cage, se heurtent aux mêmes barreaux. Ils vivent tous les 4 dans la bande de Gaza, un bel endroit pour gâcher sa jeunesse, la bruler ou la rêver. Lina est étudiante, issue de la bourgeoisie palestinien : elle rêve de devenir journaliste. Sager se perd dans les paradis artificiels, Mazen ramasse du gravier dans la zone tampon avec Israel et Ahmad fait du rap. Tous rêvent d’ailleurs.

Ils ont voté Front National



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Réalisé par : Ghislaine Buffard
Auteur : Ghislaine Buffard
Diffuseur : M6
Catégorie : Documentaire
Format : 90'

Le 22 avril 2012, 6 millions et demi de Français votaient pour le Front national. Un record historique. Depuis, Marine le Pen ne cesse de grimper dans les sondages.

 

Un an après les présidentielles, nous avons choisi de nous intéresser à ceux qui n'ont plus honte de voter FN. Pendant 6 mois, nous sommes allés à la rencontre de ces électeurs en Moselle, bastion du vote ouvrier, en Picardie, symbole du vote rural et dans le Sud, fief historique du FN.

Des français aux vies ordinaires. Ils pourraient être nos voisins, nos collègues, nos cousins. Ils nous révèlent leurs angoisses, leur détresse et leurs préjugés. Nous avons choisi d'aller vers eux sans les juger, en essayant de comprendre leur cheminement, leur logique, leur déclic. Notre démarche a été de les mettre face à leurs contradictions et leurs contradicteurs...

 

Dans le Sud, nous avons mis le cap sur Fréjus, dans le Var. Là, nous faisons connaissance de Marie-Laure Veyer, une employée de la grande distribution. Cette jeune mère divorcée a connu la pauvreté. Elle ne pouvait plus nourrir ses deux enfants. Quand elle a demandé de l'aide, on ne lui a pas tendu la main. L'an dernier, elle a voté FN pour la première fois.

Toujours à Fréjus, mais dans un quartier privilégié, Richard Sert nous ouvre ses portes. Il est ingénieur, sa femme assistante maternelle, son fils étudiant en mathématiques appliquées. Dans cette famille aisée et diplômée, tous ont choisi le bulletin Le Pen en 2012... après avoir voté Mitterrand, puis Sarkozy.

 

Dans des contrées plus rurales, en Picardie, nous sommes allés au Hamel, le village où le score du FN est le plus important en France. Là, un électeur sur deux a voté Marine Le Pen aux dernières présidentielles. Nous y avons rencontré le maire, un frontiste convaincu. Pourtant, dans ce village de 175 habitants, il n'y a qu'un seul immigré. Il s'appelle Hassan Zaoug et il a accepté de prendre la parole.

Autre surprise : le prêtre de ces paroisses en terre FN est noir et étranger. Il nous livre aussi son sentiment face à l'attitude de ses ouailles...

Enfin, nous avons aussi essayé de comprendre la démarche des agriculteurs picards. Comment peut-on voter FN, et donc contre l'Europe, quand on vit des subventions européennes ? Quelle est la tactique du FN pour les séduire ?

Maternité et carrière : un équilibre impossible



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Réalisé par : Camélia Encinas
Auteur : Camélia Encinas
Diffuseur : Teva
Catégorie : Documentaire
Format : 52'

Elles s'appellent Amanda, Laure, Caroline. Assistantes de direction ou cadres supérieures, provinciales ou franciliennes, ces femmes ont un point commun. Avoir des enfants a freiné, voire anéanti leur carrière. 

On connait le « plafond de verre »,  toutes ces barrières invisibles, qui font qu'aujourd'hui encore, les femmes continuent à gagner 30% de moins que leurs collègues masculins.

Dans les faits, ces barrières deviennent visibles lorsque l'on fait des enfants. 

Pour Caroline, ça a bloqué à sa première grossesse. Pleine d'énergie et bardée de diplômes, elle a continué à chercher du travail enceinte. "Aujourd'hui, en France, pour un employeur, recruter une femme de 32 ans, c'est encore dangereux. C'est comme si j'étais une bombe à retardement, prête à faire des enfants n'importe quand."

C'est au retour de sa seconde grossesse, qu'Amanda a réalisé que rien ne serait plus comme avant. Son employeur ne lui parle plus et malgré les solutions trouvées en interne par l'entreprise, elle craque et démissionne. "Je n'ai pas compris comment mon chef avec qui je m'entendais si bien du jour au lendemain  a cessé de me parler. Et tout ça à l'annonce d'une grossesse".

Laure, polytechnicienne, fait une carrière éclair. Elle gravit les échelons à une vitesse stratosphérique et gère tous les réseaux de maintenance de la RATP, à 31 ans. Mais elle demande un congé parental pour s'occuper de son troisième. A son retour, elle n'a plus de poste. Aujourd'hui, elle assigne son employeur devant les Prud'hommes.

En moyenne, un congé maternité équivaut à un retard de deux ans en terme de carrière et de salaire. Certaines le rattrapent. D'autres pas. 

Aujourd'hui, certaines entreprises prennent conscience de la valeur de leurs salariées et leur proposent des formations pour faire carrière au féminin. Elles sont aussi de plus en plus nombreuses à créer leur propre entreprise, comme Sandra. 200 employés, 66 millions de chiffre d'affaires et une attention toute particulière dans la gestion des maternités de ses employées.

 

 

Villiers-le Bel : la contre-enquête



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Réalisé par : Virginie Roëls
Auteur : Virginie Roëls
Diffuseur : France 2
Catégorie : Reportage
Format : 30'

Incendies, jets de pierres, 46 policiers blessés et une armada de CRS investissant les tours de Villiers-le-Bel pour mettre fin à l’émeute. Voilà ce que les Français découvrent sur leur petit écran le 27 février 2007. Selon la version officielle, l’émeute fait suite à « la mort de deux jeunes après la collision de leur mini moto avec une voiture de police ; deux jeunes qui circulaient à 60 Km/h sur une moto volée dans un quartier sensible ». L’accident aurait mis le feu aux poudres et rallumé la guerre entre les cités et les forces de l’ordre. Les proches des deux victimes, Laramy Samoura et Mouhsin Cahhouli, ont une tout autre version. Pour eux, il ne s’agit pas d’émeutes mais d’une révolte populaire ; l’expression d’une colère non contre les forces de l’ordre, mais contre l’injustice, la désinformation et l’instrumentalisation politiques qui entourent l’accident. Ulcérés que Mouhsin et Laramy,15 et 16 ans, soient quelques heures à peine après leur mort présentés comme des délinquants, choqués que plusieurs informations mensongères tournent en boucle dans les médias, ils ont décidé de prendre une caméra et de raconter leur version des faits. Grâce au concours des habitants de Villiers-le-Bel, ils mènent alors leur propre contre-enquête, rassemblant des éléments, des témoignages, soulevant point par point les incohérences du dossier. Au final, leur film remet en cause la version officielle de l’accident. Leur unique objectif : réhabiliter l’image des deux victimes, expliquer comment les mensonges entourant l’accident ont déclenché la colère de milliers de jeunes, un soir d’hiver à Villiers-le-Bel.